Coucou !!

Coucou !!
**Bienvenu sur mon nouveau blog **
dessu il y aura surtout des OS que j'ai trouver sur internet et qui mon beaucoup toucher ou que j'ai aimé tout simplement alors bonne lecture et j'espere que ces fics vous plairont aussi

Petite précision: Le but de mon blog est simplement de faire decouvrir a ceux qui ne conaissent pas FanFiction.net le travail de personne qui publie sur ce site. J'ai moi même decouvert FanFiction.net grace a un lien sur un skyblog. Aussi je ne suis la proprietaire d'aucun texte ou aucune image qui son sur ce blog sauf LA MARQUE DES TENEBRES et LES AMANTS D'UN JOUR qui sont mes 2 uniques OS, pour tout le reste vous trouverez un lien en bas de chaque article vers l'endroit ou j'ai trouvé ce qui compose mon blog. Je ne suis en aucun cas une plagieuse chaque fic publiés sur ce site ne l'a été qu'aprés l'autorisation de l'auteur lui-même, alors merci d'eviter vos remarque sur mon travail, qui est tout a fait honnête!! Merci.

Prochainement :Sommaire

- Sweet Valentine par Stellemaria
- En ce jour de saint valentin par Lune Lupin
- Avant de te dire adieux (version 2) par Weasly
- Jure moi par drago-ama-hermy

- Drôle de jeu par Ayalyne
- Comment avoir son regard ? par drago-hermione
- Titre inconnu, auteur incconu
- Tu vois, il neige par Sayuri-Hermy
- That Girl par Miss Black

- La tristesse d'Hermione par Darkmoon27
- Le portrait par Lacus-clyne06
- Rends-moi mon dessin par Pauapu
- Les derniers mots par fresaconnata
- Il y a des jours où par Didi74

- Douce nuit, belle nuit par nadallia
- Comme une étoile filante par themissmalefoy
- Puisque tu pars par Malie25
- Et pourquoi pas ? par Ninie286

- Amour secret par Niennae
- La marque des ténèbres par ... moi !
- Le choix d'y croire par Mikishine
- Etre enfin libre par Weasly

- Mariage par je sais plus ... lien mort
- Le pardon d'une mère par thi-thi21
- I don't need you again par Moony N Prongs
- Fais-moi valser par xX-Sad.Angel-Xx
- Le truc par Schtroumpfette

- Souvenirs par L'Ange Noir des Enfers
- Tangled Hair And Perfect Badge, Wombat's fur And sticky Green Pus et Squelchy Mud and Beating Hearts par Malfoy4ever

- Les amants d'un jour par moi
- Wenn nichts merh get par misskitsune93

- Pour oublier par moi (juste le début puisque la totalité est sur ff.net)
- Memory of reality par lyra.will
- Tel père, telle fille par moi
- Seize the day par Dark-Shika


- Indigestion par moi (attention c'est pas une histoire d'amour !)


source:ici

# Posté le mardi 07 novembre 2006 12:37

Modifié le jeudi 15 novembre 2007 06:46

Sweet Valentine

Sweet Valentine
Un rayon de soleil. En plein dans mon oeil naturellement... J'ai toujours eu une chance folle avec ça... Bon voyons voir l'heure. Neuf heures. On est samedi, rassurez-moi... Je jette un coup d'oeil à mon calendrier épinglé sur ma penderie. Oui, c'est bien cela, samedi 14 février...
Mmh... Contrairement aux app
arences, j'ai toujours adoré les week-ends. Oui, moi qui suis si sérieuse, moi Hermione Granger, j'aime dormir et me prélasser comme un chat dans mes couettes bien chaudes. En parlant de chat, où peut bien être Pattenrond?
Je me relèv
e sur mes coudes. Pas une seule trace de touffe orangée dans le coin. Bah, ce n'est pas bien grave, qu'il aille donc conter fleurette à la chatte noire de serdaigle... Par contre, il y a plus inquiétant: pas une trace de touffe tout court... Il n'y a personne... Ben tiens, c'est pas normal ça, d'habitude Parvati et Lavande ne se lèvent pas avant onze heures et... Oui, elles sont bien rentrées au dortoir hier soir, elles n'avaient aucun rendez-vous...
Bon, allez,
je me lève. Je suis vraiment trop gentille, on devrait me dresser une statue.
Je me r
edresse complétement sur mon matelas et écarte d'un geste empli d'enthousiasme ma chère couette. Pantoufles... Où sont-elles? Ah oui, les voilà. Je me lève et me dirige vers la salle de bain. J'ouvre les robinets et plonge mes mains dans l'eau tiède. Un jet d'eau dans le visage après, me voilà en train de batailler avec mes cheveux... Non, c'est trop dur, je prends la solution radicale: un bon sort. Bien que je n'apprécie pas tellement ces manières, pas vraiment naturelles selon moi, quand il faut y aller...
Une poignée de minutes
plus tard, j'achève avec satisfaction de nouer mes cheveux en un demi-queue. Pas besoin d'uniforme: un bon jean et un col roulé feront l'affaire. Je grimace: mon col roulé est vert... Pas que je n'apprécie pas cette couleur, mais tout ce qui touche au vert est mal perçu chez les griffondors... Pas le temps de chercher, je l'enfile quand même et achève mon habillage par l'attache de ma cape noire sur mes épaules. Il ne faut pas croire que les couloirs sont chauffés...
Je sort du dortoir et descends l'escalier en colimaçon pour me rendre à
la salle commune. Mince mince mince... Doit y avoir un problème, je ne vois personne... Sur la centaine d'élèves logeant dans la tour, cela parait improbable... Bon, pas de manières, je monte chercher les garçons. Une, deux trois... Sept portes. Nous y voilà. J'entrebaille doucement le battant, veillant à ne pas le faire grincer. Je n'ai pas vraiment envie d'entendre les réprimandes de Seamus, ou Dean, de si bon matin. Bien entendu, il fait noir comme dans un puits à l'intérieur... J'avançe à tâtons, et comme il se doit, je trébuche dans je ne sais quel stupide objet qui traine par terre, là, exprès pour moi, et m'étale gracieusement au sol. Mal à la cheville. Je serre les dents, attendant de recevoir ma part de brimades. Mais non, rien. Je lève la tête, inquiète. Il n'y a personne... Impossible, Harry et Ron ne se lèvent jamais avant moi... Si c'était le cas, ce serait comme si l'on modifiait l'une des lois fondamentales de l'univers! Mais c'est apparemment le cas... L'univers se porte mal de nos jours...
Grognant et pestant, je redescends dans la salle commune - et en
plus, ils ne m'ont pas attendue! - et sort de la tour. Tant pis pour ces imbéciles, je descends à la Grande Salle. Je pousse doucement la porte... Il n'y a personne!
"- Non, là c'est
trop fort..." je marmonne.
Mine de rien, je commen
ce à paniquer... J'allai sortir pour me précipiter chez Dumbledore quand un toussotement se fait entendre derrière moi. Ombrage! Hum... Non, finalement, ce n'est pas elle... Juste... Tête blonde, yeux de glace, air supérieur, moue dégoutée...
"- Malefoy!"
"- Tou
t juste Granger... Tu peux m'expliquer ce qui se passe? Vu que tu es Miss Je-sais-tout..."
"- C'est cela, autant que toi tu es
Godric Griffondor."
La fouine
afficha une mine confuse.
"- C'est-à-dire qu'il
y a autant de chances que je sache ce qui se passe que toi d'être Godric Griffondor," j'explique, un brin moqueuse.
Malefoy a l'air vexé. Mmm... J'adore q
uand il a cet air-là... C'est... Jubilatoire. Je m'approche de lui.
"- Chez to
i aussi il n'y a personne?"
"- Ça
paraît évident, non? Il n'y a personne dans tout le château."
"- Hormis nous deux."
"- Oui, hormis nous deux..." répéta-t-
il, dépité. " Finalement, je n'aurai pas du t'interpeller, la solitude avait du bon. Être coincé avec toi..."
"- Oh, rassure-toi, ton regret est partagé Ma
lefoy," je réponds, narquoise. " Et comme je t'avoue que je n'ai absolument aucune envie que la situation dure..."
"- Bibliothèque, c'est ça?" complète le
Sepentard, ironique. " Ce n'est pas bien dur de deviner," se justifie-t-il.
Je
soupire. Merlin, qu'est-ce qu'il peut m'énerver!... C'est à peine croyable. Et dire que je vais devoir le supporter... Mais il est un assez bon élève, les recherches iront plus vite... Et j'avoue que la situation m'effraie tout bonnement. Et également que sa présence me rassure, dans un certain sens.
Nous nou
s dirigeons vers la bibliothèque, chacun plongé dans ses pensées. Même pour se disputer, j'aurai préféré que l'on parle, le silence est vraiment oppressant. Je jette un coup d'oeil à Malefoy. Il n'a pas l'air de le remarquer, et fixe obstinément ses pieds. Poussant la porte de la bibliothèque, je m'autorise le faible espoir d'y voir quelqu'un. Espoir vite deçu. Je soupire tristement. Malefoy sembla sortir de sa torpeur, car il me demande, d'une voix pour une fois dénuée de sarcasmes:
"- Toi aussi tu souhaitais trouver quelqu'un?"
J'esquis
se une ébauche de sourire affirmatif.
"- Je
crois que nous sommes vraiment maudits... En plus, pile le jour de la saint-Valentin..." ajouta-t-il.
"- La sain
t-Valentin?"
"- Oui, tu sais, les petits coeu
rs, les angelots, cupidon et toutes les couleurs roses... Ça ne te dit rien?" évoqua-t-il, moqueur, allant prendre le répertoire des sujets classés dans la salle, afin de savoir où chercher.
"- Si bien sûr, mais j'avais oublié que c'était aujourd'hui..."
"- C'est s
ûr, ça s'oublie vite, quand on n'a personne," remarque-t-il, sournois.
J'accus
e le coup. Oui, je n'ai personne, et alors? Si j'ai envie d'être libre? Avoir un petit-ami n'est pas une finalité en soit! Mais il faut avouer que... ça ne me déplairait pas... Je relève la tête et réplique, venimeuse, à Malefoy qui continue de me fixer de son regard hautain:
"- Tu p
eux parler, toi non plus, tu n'as personne."
Je vois le visage du blond se fendre en un sourire triomphan
t. Mince, ma répartie n'était peut-être pas la bonne, il ne devait attendre que cette réponse.
"- Oui, mais moi, c'est par grandeur d'âme. Si tu savais le
nombre de propositions que j'ai reçues ces dernières semaines. Je ne pouvais pas en accepter, je ne voulais pas que les autres se sentent rabaissées..."
"-
Ou plutôt tu te servais de cette excuse pour continuer à changer de couche chaque nuit."
Il ne répond pas, mais je me doutais bien que ma réponse ne ferait
pas mouche. Draco Malefoy n'avait jamais d'états d'âme quant à ces choses-là. Il n'avait même jamais d'états d'âme. Résignée, je m'approche de lui et me penche sur le répertoire.
"- Tu as trouvé quelque chose?"
"- Ça se pourrait..."
"- Les dimensions parallèles..." lis-je à l'endroit où repose son index. "Tu
penses que..."
"- Ce n'est pas exclu, et puis ça me semble
rait plutôt vraisemblable."
Je me redresse. Il faut avouer que son idée n'est pas mauvaise.
"- Bo
n, allons potasser les bouquins. Puis, il faudra trouver le quoi qui nous emmenés ici, et ensuite le pourquoi..."
Il n'émet pas d'objections et me suit en s
ilence dans les rayons. Je ne peux alors que songer que malgré nos querelles, nous n'avons jamais été en d'aussi bons termes... Le danger fait parfois des miracles.

Cela va faire plus de trois heures que nous ouvrons
volumes poussiéreux sur volumes. Même pour moi qui suis, sans me vanter, d'une patience admirable pour ce genre d'activité, je m'exaspére. Il faut avouer que la pression de la situation combinée au néant de nos résultats et à la présence de Malefoy... Cela fait beaucoup pour moi.
Je ferme d'un coup sec le livre
se trouvant devant moi, faisant sursauter mon... compagnon d'infortune. Je me redresse et déclare:
"- Pause déjeuné, ça nous changera les idées."
"- Pourquo
i pas," admet Malfoy.
Je le fixe, étonnée de son manque de réaction. Il me jette un regard
voulant sans doute dire "et alors!". Indécise, j'ouvre la marche et sort de la bibliothèque.
"- Et où comptes-tu trouver à manger?" s'informe la fouine, m
e suivant de quelques mètres.
"- Cuisines."
"- Les cuisines? Sans el
fes de maison dans le coin, ça risque d'être dur..."
"- Tu mettras la main à la pâte." j
e réponds, catégorique.
"- Qu... Quoi!" s'écrie Malefoy. " C'est cela
, oui, plutôt mourir. Je ne vais certainement pas m'abaisser à cette pratique de Muggles."
"- Comme tu veux, mais si tu as faim, compte pas sur moi."

Pas d
'elfes, mais assez d'ingrédients pour survivre. Ah, je ne remercierai jamais assez ma mère pour avoir patiemment continué de m'inculquer des bases de cuisine, malgré mon flagrant manque de talent.
Je mâchonne avec satisfaction une part de mo
n gâteau au chocolat, me délectant de la vision de Malefoy, blanc de farine, se déménant près des fours. J'ai toujours su être très persuasive, je sais. Enfin, j'avoue que ce n'est pas bien dur devant une personne affamée, alors que sous ses yeux, on mange un met des plus appétissants.
"- Bueark!... C'est quoi
ce truc tout gluant, transparent?... C'est dégoutant!"
"- Du blanc d'oeuf,
Malefoy, du blanc d'oeuf..."
"- Tu es sûre que l'on doit en mettre dans le gâte
au? Ça risque de la gâcher, non?" me demande le serpentard, plein d'espoir.
"
- Pfff... Prodige en potions, capable de découper des yeux de tritons sans ciller, et il défaille à la vue d'un jaune d'oeuf..."
Réaction très distinguée de
la part de Malefoy: il me tire la langue. Tiens, c'est fou ce qu'il est mignon en ce moment... Mais qu'est-ce que je pense! Bah... À toute situation extraordinaire, pensées extraordinaires. Ce n'est pas comme si tout le monde était là...
Je me lève et vais le rejoindre.
De toute façon, je n'ai plus très faim. Je relève mes manches et dis, gentille:
"- Allez, je vais t'aider, sinon on y
sera encore à la nuit."
Il me regarde
d'un air abasourdi. J'hausse les épaules.
"- Faut bien se serrer les coudes..
."
J'achève de casser les oeufs en sil
ence. Il semble plongé dans ses pensées.
"- Tu sais quoi Granger..."
"- Quoi?
"- Je... Je pense qu'on devrait se montrer... civilisés le temps que durera cette situation."
À mon tour d'être abas
ourdie. Doit y avoir un problème: techniquement parlant, Malefoy est incapable d'avoir des idées positives.
"- Hum,
Malefoy... Tu es sûr que tu n'es pas resté trop longtemps auprès de champignons hallucinogènes?"
"- Je suis sérieux.
"
Bouche-bée. Je dois sans doute ressem
bler à un personnage de cartoon. Merlin qu'il est séduisant quand il est sérieux... Visage concerné, joue enfarinée, cheveux sans gel, sourcils légèrement fronçés, yeux... Ohla, je divague... Ça doit être l'émotion.
"- Très bien Dra
co. Tu m'passe le sucre s'il te plait?"
"- P... Pardon?
"- Tu me passe le suc
re s'il te plait Draco? Je suis polie et je t'appelle par ton prénom. Ce n'est pas ce que tu voulais?"
"- Ben... si.
"
Je me tourne vers lui et lui sourit f
ranchement. Ne pouvant pas résister, je lui passe légèrement ma main sur la joue, l'enfarinant un peu plus.
"- Il ne
faut pas être si choqué par la gentillesse, tu sais..."
Voyant ma mine légère
ment ironique, il saisit la moquerie et un sourire carnassier apparait sur ses lèvres. Mais il faut dire que ce sourire n'a rien de méchant. Ça fait bizarre, je ne suis pas habituée. Il plonge sa main dans le chocolat fondu et me répond d'une voix doucereuse:
"- Ne t'inq
uiète pas, je sais moi aussi me montrer gentil, Hermione..."
... Avant de m'a
ppliquer sans plus de cérémonie une grosse tache marron sur la face...

"- Pf
f... C'que t'es longue..."
"- Si tu ne
t'étais pas amusé à me bombarder de chocolat..."
"- C'est toi qui a commencé a
vec la farine!"
De l'autre côté du bat
tant, je me prends à sourire. J'achève de me sécher après une douche bien méritée - et nettement souhaitable d'un point de vue hygiénique. Je ré-enfile mes vêtements et me relance mon sort sur les cheveux - ne vous est-il jamais arrivé de manquer de patience? Je sort de la salle de bains et voit Draco qui m'attend assis dans un des canapés de la salle commune. Je m'habitue peu à peu à l'appeler ainsi...
J'ai tant bien que
mal réussit à le persuader d'aller à la tour de griffondor. Ça semble tellement dépaysant de la voir assi au milieu de tou ce rouge et or... Je descends le rejoindre. Il semble plongé dans un livre. M'entendant, il relève la tête.
"
- Ah, te voilà quand même! Je suis allé chercher quelques livres à la bibliothèque pour continuer de chercher..."
"-
Et...? Tu as trouvé quelque chose?"
"-
Possible..."
Je m'assieds à côté de lu
i et écoute, attentive.
"- Ce n'est pa
s à proprement parler quelque chose écrit dans le livre, je l'ai en quelque sorte déduit..." m'explique-t-il. " Il est possible qu'il y ait eu une brèche dimensionelle - cela arrive de temps à autre- et que nous nous soyons trouvés coincés dedans..."
Je pâlis dangereusem
ent.
"- Mais... Pourquoi justement nous
? Il y a plus de cinq cents élèves à Poudlard, pourquoi précisément nous?"
"-
Je ne sais pas... Dans ce genre de transaction, plusieurs domaines sont pris en compte... On devait correspondre..."
"- Oh non... Nous sommes coincés à to
ut jamais dans une dimension vide de tout..."
Je me renfonce contre le dossier
de mon siège et je sens mes yeux commencer à s'embuer. Chose étrange, Draco se lève et s'approche de moi.
"- Voyons
, Hermione, ne t'en fais pas... Je suis sûr qu'il y a une solution. Les autres ont dû se rendre compte de notre absence, et Dumbledore, bien que je répugne à l'admettre, est sans doute apte à nous faire revenir..."
Je souris tristem
ent à travers mes larmes qui commencent à ruisseler. Je renifle pitoyablement, et tente de parler, mais un sanglot me noue la gorge. Quelle pitoyable griffondor je fais!
"- Allez, quoi Hermione
! Il ne faut pas te laisser abattre! " s'écrie Draco.
Je le sens perdu. Il ne
doit pas savoir quoi faire. Je m'essuie le visage d'un revers de la main.
"-
T'inquiète, je serai forte. Je... J'ai juste eu peur..."
Le serpentard s'accro
upit alors devant moi et me replace timidement les cheveux derrière mes oreilles. Je me laisse faire. Il murmure alors, je suppose autant pour lui que pour moi:
"- On a tous le droit d'avoir pe
ur..."
Je relève les yeux et croise les
siens. Ils sont si bleus... Reprenant le dessus, je me lève brusquement et dit, d'une voix un peu trop aigue par rapport à d'habitude:
"- La nuit est en t
rain de tomber... Où veux-tu dormir?"
Draco semble reprendre ses esprits.
"-
Je ne sais pas... Dans la salle commune peut-être? Elle est sympa..."
"- Le c
anapé doit être dépliant, laisse-moi voir ça."
"- Tu... Tu dors avec moi?" dem
anda prudemment Draco. " En tout bien tout honneur, bien sûr," ajouta-t-il.
J
'hésite, prise de court.
"- Bon... Euh,
okay, si tu veux..."
Et je me retourne
immédiatemment. Je ne vais vraiment pas bien ces derniers temps.
Je m'active
, ça me défoule. Puis, quand le lit est enfin prêt, je monte me changer et apporte à Draco l'un des pyjamas d'Harry. Si je le revois, il risque de me tuer... Comme il se doit, Draco grimace à la vue de l'habit, mais l'enfile sans protester. Nous sommes bientôt allongés côte à côte, observant le feu mourir dans la cheminée.
"- Draco?..."
"- Oui?"
"- Si on rentre... Tu redeviendras comme avant?"
Il baisse la tête.
"- Je... n
e sais pas. Je ne veux pas, mais tellement de choses..."
"- Entrent en compte
, c'est ça?"
"- Oui..."
Silence.
"- Bon
ne nuit Draco."
"- Bonne nuit 'Mione"
M
on coeur se serre à ce diminutif.
"- D
raco..."
Pas de réponse.
"- Draco," je
répète un peu plus fort.
"- Quoi?"
"- J
'arrive pas à dormir."
"- Je dormais."

"- Désolée..."
"- C'est ça, joue l'inn
ocente..."
"- On parle?..."
"- De quoi?
"
Je me mords les lèvres, mais finaleme
nt la tentation est trop forte.
"- Alo
rs comme ça tu as pas mal de propositions?..."
"- Hein?"
"- Amoureuses."
"- Ou
i, c'est vrai," admet-il, pas peu fier.
"- Mais pourquoi tu n'acceptes pas? C
'est pas que pour courir les jupons, avoue!"
"- Tu as raison. Le reste de l'a
nnée, je suis plutôt dispos, mais vers la St Valentin... Non, je ne peux pas. Je ne veux pas risquer de passer cette fête avec une fille que je n'aime pas..."
Je hausse un sourcil, surprise. Dra
co n'est pas connu pour son sens des conventions...
"- Pourtant c'est juste u
ne fête commerciale..."
"- Oui mais ell
e est aussi la date où j'ai été conçu donc... Je respecte."
Je me tais, songe
use.
"- Pourtant, là, c'est un peu comm
e si tu passais cette fête avec une fille non?"
"- T'es une fille, toi?" me ta
quine-t-il.
"- Pfff... Aussi puéril qu
e Ron!"
"- Qu'est-ce que tu me compares
avec le rouquin!"
"- Ne l'insulte pas!
"
"- Oui mais de quoi tu parlais?..."
"- Rien..."
Silence.
"- N'empêche, c'es
t toi qui m'a proposé de rester..." je remarque, hésitante.
"- C'est vrai."
"
- Et..."
Silence. Grognement. Je le sen
s bouger à mes côtés. Mon coeur bat fort, c'est pas normal.
"- Je ne passerai
la St-Valentin qu'aux côtés d'une fille qui me plait vraiment et que j'aime, qui soit ma Valentine."
Je me redresse
vivement. Dans la pénombre, je le sens se rapprocher de moi. Je ne sais pas quoi faire. Il m'enlace. Je ne le repousse pas. Je penche la tête. Son souffle est sur mes lèvres...

"- Hermione! 'M
ione, lève-toi!"
Cris hystériques. Lava
nde!
"- Lève-toi Hermùione! C'est la St
-Valentin!"
Je me lève difficilement.
Alors tout ceci n'était qu'un... rêve? Une pitoyable chimère?
"- Si tu savais
mes rêves de cette nuit!" me souffle Parvati.
Oui, oui, on sait, avec Seamus.
.. Je m'habille dans un état second et sort du dortoir. Une plaie me déchire le coeur. Je vois Ron et Harry qui m'attendent, l'air béat. Je grogne à peine bonjour. On descend tous les trois à la Grande Salle. Plein d'angelots, de fleurs, de coeurs... Envie de vomir... Dumbledore se lève.
"- En espérant que vo
s rêves se réalisent, joyeuse St-Valentin à tous!"
C'est cela. Je croise son
regard pétillant. Il m'adresse un clin d'oeil. Dray a peut-être raison, il devient sénile... Dray? Draco... Je m'assois.
J'avale difficilement le contenu d
e mon assiette. Je regarde autour de moi. Beaucoup de couples. Je suis sûre qu'il n'y en avait pas autant avant... Tour le monde s'agite. Harry et Ginny, Lavande et Ron, Dean et Padma, Parvati et Seamus, Neville et Luna...
Les porte
s de la Grande Salle s'ouvrent. Les serpentards. Je déglutis difficilement. Je vais me sentir mal. Je me lève alors que Lavande commence à parler volubilement:
"- À ce qu'il parait, Dumby a oeuv
ré grand pour la St-Valentin..."
Je me
dirige vers les portes. Sa voix est vraiment criarde, on l'entend à trois kilomètrs à la ronde. Pauvre Ron...
"- ..
. Il voulait essayer de rapprocher les âmes en peine, comme il dit..."
Tiens,
il n'est pas encore là...
"- ... Il les
a en quelque sorte hypnotisés! Et puis ils vivaient dans un rêve avec leur âme soeur! "
Ginny me demande pourquoi j
e m'en vais. Je grimace une mine gênée. Je repends ma course. Je franchis les portes. Les bruits me parviennent encore... Je souffle, soulagée d'être sortie. Au loin, la voix de Lavande continue, bien qu'étouffée.
"- ... Et ils ne s
'éveilleront que quand ils auront réalisé leur amour!"
Je fonce dans quelqu'u
n. Ce parfum. Je relève la tête.
Cheveu
x blonds. Air d'ange.
Il est là.
Il me
sourit.
Il se souvient.
L'acier rencon
tre le noisette.
Il m'enlace. Je ne le
repousse pas. Je penche la tête. Son souffle est sur mes lèvres...

source:
ici

# Posté le jeudi 09 novembre 2006 13:05

En ce jour de st valentin

En ce jour de st valentin
«

En Ce Jour De Saint Valentin, à toi mon cher amour, j'écris...

La blessure est encore présente, je sens encore cette affreuse douleur qui me déchire le c½ur à chaque fois que mes pensées sont pour toi...et elles le sont tous les jours, toutes les heures, toutes les minutes, toutes les secondes...

Je suis conscient que c'est ainsi que cela doit être et pas autrement mais mon amour, je ne peux pas, je ne peux plus...Je me sens vide, vide de toute raison de vivre, de tout sentiment... Je ne ressens même plus la tristesse qui avait hantée mes jours et mes nuits tout le long du mois où tu es partie...tu m'a quitté...tu m'a fuis...

Je sais que rien de ce que je pourrais dire où faire ne changera rien à ta décision, comme tu as su si bien le dire, tu as ton monde et j'ai le mien, aucune importance maintenant, je ne veux plus du mien, je ne veux pas du tiens que je sais tu me refuseras encore une fois...je veux un monde à nous...un monde qui sera nous, pour toujours simplement par... Amour.

Oui Amour, ce mot qui t'a fait fuir, tu as si peur d'être aimé, mais encore plus d'aimer mon bel ange, et je le sais mieux que quiconque sur cette terre...voir même...mieux que toi-même.

En Ce Jour De Saint Valentin on s'est connu...

Je m'en souviendrais toute ma vie et au-delà...lors de ce bas qui comptait si peu pour moi et qui est devenu l'évènement le plus ancré dans ma mémoire, le plus magique...l'unique moment que je souhaite à jamais me remémorer encore et encore...

Tu étais si belle dans cette robe blanche en soie...la plus belle sans doute dans tout Poudlard. Et moi j'étais assis à ma table fixant les gens mais ne les voyant pas vraiment...et puis tu m'es apparu, telle une vision...une lueur dans un monde obscure...mon monde obscure et tout s'est illuminé quand ton regard croisa le mien.

Je me souviens encore de ce sentiment si particulier qui m'avait envahi à ce moment là...Mon c½ur aussi s'en souvient, car c'est à ce moment là qu'il s'est mis à battre...et il bat toujours avec autant de force et de passion...il bat pour toi lumière de ma vie.

Cupidon avait réussis sa mission, me lançant sa flèche en plein c½ur et me laissant sous ton charme pour toute la vie...Bénis soit il cet ange des amoureux...

Toi aussi tu as sentis cette soudain envie qui avait pris le contrôle en moi et à la première occasion nous savions tous les deux que nous allions nous retrouver ensemble, pour un moment, qui allait changer nos vies et ce...à jamais.

Et ce moment vint, un slow... nous nous sommes avancés l'un vers l'autre ne prétend pas attention aux regards surpris des autres élèves et le temps d'un slow, nous avons vécu la passion d'un amour naissant...notre amour naissant.

Je me souviens encore de cet air qui a bercé nos pas sur la piste...un air Moldu...c'est toi qui me l'avait dit...Hymne To The Sea...Cet air restera pour toujours dans ma tête ainsi que ce précieux moment...toi dans mes bras...valsant les yeux dans les yeux, sans voir personne d'autre que nous deux...nos deux âmes prisent dans les filets de ce sentiment que nous connaissions pour la première fois de notre vie...

En Ce Jour De Saint Valentin, on s'est donné l'un à l'autre...

Un an jour pour jour que nous étions ensemble, vivant notre amour caché, loin du regard des autres...Nos rendez vous dans la salle sur demande et même nos soirées dans les bras l'un de l'autre dans une des salle de classe du collège...ma douce amie que cela me manque à présent...ce vide, toujours et encore cet insondable gouffre qui se creuse en moi chaque jours plus profondément...

J'avais préparé une soirée rien que pour nous deux dans notre lieu de rendez vous, un dîner des plus romantique, pour la fille la plus fantastique...et vers le coup de 20h tu es entrée, telle une déesse dans la robe verte que je t'avais offerte dans la journée, tes cheveux descendant en cascade sur tes épaules nues...sublime vision à jamais dans mes pensées...

Dans mes bras tu t'es blottie...Heureuse oui, tu étais la plus heureuse des femmes en se moment là...ce fut ton aveu ce soir là...Délaissant le repars, nos caresse prirent le dessus, nous menant vers l'immensité du lit qui nous accueillit en ses draps...Tu m'a dit que tu m'aimais plus que tout...tout ton être me disait combien tu m'aimais et me désirais en ce moment...Dans une étreinte des plus tendre et passionnée...nous n'avons fait qu'un...un seul et unique être, représentant ce sentiment si fort qui nous liait l'un à l'autre... l'Amour.

Je me souviens encore de l'odeur qui régnait dans la pièce, celle des milliers de chandelles parfumées que j'avais disposé le long du lit et aussi celle des pétales de rose rouge qui c'étaient collées le long de nos corps nus partageant notre moment...notre tout premier moment d'intimité.

Nous nous sommes endormis, lovés dans les bras l'un de l'autre, moi écoutant les battements de ton c½ur et toi, jouant avec mes cheveux entre tes doigts si fins...Sourire aux lèves...Sourire aux anges qui nous avaient observés tout au long de cette douce nuit, eux même souriant d'un sourire mêlé de larmes...car contrairement à moi...ces anges savaient...Oui ils le savaient

En Ce Jour De Saint Valentin, tu m'as quitté...

Il pleuvait ce jour là...j'aurais dû me douter que les cieux pleuraient notre amour...Mais j'étais beaucoup trop heureux, pensant que tu viendrais une nouvelle fois dans notre lieu de rendez vous, pour fêter nos 2 ans d'amour...2 ans certes mais avec l'ardeur du tout premier jour et la passion de la toute première nuit.

Et tu es venu mais hélas à ce moment là j'aurais préféré que tu n'arrives jamais...dès que tu es apparue dans l'encadrement de la porte, je sus...oui mon bel ange...je sus que c'était la fin de mon rêve...la fin de ce sublime et doux rêve que nous avions partagé depuis ce fameux jour où tu m'étais apparu telle un cadeau des cieux...mon ange à moi et rien qu'à moi...

Les larmes aux yeux nous avons pleurés, toi loin de mes bras ne voulant pas succomber une seconde fois...tu te souviens de ses mots ? C'est toi-même qui me les avais dit, pleurant près de cette porte et moi à l'autre bout de la pièce, sentant mon c½ur se briser pour la première fois...et la dernière car après toi, jamais plus personne ne pourra y pénétrer, aillant scellé à jamais cette partie de moi...après cette pénible nuit là.

Tu m'a dit que ton monde ne pouvait être mien et que le mien ne pouvait être tien, que l'amour que nous avions vécu ne pouvait durer éternellement et que tôt ou tard nous en manquerons cruellement...la guerre étant proche, nos destins devaient reprendre le cour normal...

Je t'avais demandé ce soir là si tu m'aimais...Je me souviendrais toujours de ce moment là où tu a enfin quitté cette porte pour venir dans mes bras, déposant...pour la dernière fois...tes lèvres sur les miennes, tes larmes se mêlant aux miennes...puis tu es partie me laissant là...debout au milieu de cette pièce...là où j'y laissa mon c½ur à tout jamais...

En Ce Jour De Saint Valentin, je t'ai vue partir...à jamais

Oui tu es partie pour ne jamais revenir...tu m'a quitté pour ton destin et ton destin te pris à moi...pour l'éternité.

La bataille faisait rage et dans nos deux camps les gens tombaient les uns après les autres...leurs âmes quittant leurs corps à jamais...Mais parmi cette scène terrible je t'aperçu, tu te battais avec force et courage avec un des miens, moi-même rendant les coups de mon adversaire qui n'étais autre que ton meilleur ami...Weasley celui que tu avais choisis pour être tien, pour le meilleur et pour le pire...même ce jour là j'étais présent...

Assis au fond de cette minuscule église je te regardait avec tristesse ton visage qui bizarrement n'exprimait pas ce que les jeune mariées laissaient transparaître en ce jour qui pourtant était censé être le plus beau de leur vie...

« Qu'il parle maintenant ou se taise à jamais » Quand LA phrase que j'attendais depuis le début résonna dans l'assemblée, tu avais regardé vers la petite porte close, une lueur d'espoir brillait dans ton regard...Mais je ne bougea pas...Une fois de plus je n'avais rien pu faire...Les cloches tintèrent et tu es sortis à son bras, te forçant à sourire aux invités mais je savait parfaitement que tu n'étais pas heureuse...pas sans moi...

Ton mari avait bien failli me tuer lors de notre affrontement mais il tomba le premier, sourire aux lèvres je le regardait tomber...satisfait de ma vengeance...

Mais le goût de la vengeance est des plus amer mon aimé car à peine avais je lever le regard vers la bataille que je te vis...tu tombais à ton tour...

Je me suis précipité vers toi, je t'ai prise dans mes bras ne prêtant plus aucune attention au monde qui m'entourait...car il n'y avait plus de monde, mon monde c'était toi...

Tu m'avais regardé dans les yeux, un sourire se dessinant sur tes douces lèvres que j'embrassa avec passion...glacées...elles avaient déjà le goût froid de la mort...et puis tu me l'a enfin dit... « Je t'aime »...Mes larmes que je croyaient à jamais séchées perlèrent aux coins de mes yeux, brouillant ma vue...et dans un dernier soupire emporté par le vent...tu es partie...à jamais.

Et En Ce Jour De Saint Valentin, je te le dis à mon tour

Je t'aime oh toi mon unique amour à jamais disparu...je t'aimais...je t'aime et au-delà de tout je t'aimerais pour l'éternité je me le jure...

Maintenant que tu es partie loin de moi, je ne sais plus où est ma place dans ce monde qui n'a plus de sens...la guerre est fini...il n'y a pas de vainqueur finalement...seulement des pleurs dans nos deux destinées...tout le monde pleur cette guerre qui n'a abouti à rien sauf à nous faire perdre le sens véritable des choses...le sens de la vie...la vie tout simplement...

Car même si je respire encore mon aimé, mon amour, ma belle et ma douce dulcinée, ce n'est que parce que je suis trop lâche pour me donner le remède à mon mal...la mort et rien qu'elle peut me délivrer...Mais je n'y arriverais jamais moi-même...

Alors je reste ici, dans cette pièce encore vivante grâce aux souvenirs qui y sont restés...Moi le lâche amoureux et ange de déchu...je reste là à écrire mon mal nuit et jour...Je t'écris ce que j'aurais tant voulu te dire...j'écris tout ce que je n'ai jamais osé te dire...et j'écris en ce jour de saint valentin qui aurait dû être un jour bénis des cieux...pour nous deux...un jour que maintenant plus jamais...ne connaître le sens du mot aimer...

Drago Malefoy,

Le lâche qui t'aime...et reste là, à attendre la mort qui ne viendra pas...

En Ce Jour De Saint Valentin...»

source:ici

# Posté le jeudi 09 novembre 2006 13:19

Modifié le vendredi 10 novembre 2006 12:17

Avant de te dire adieu (version 2)

Avant de te dire adieu (version 2)
Un jeune garçon est assis à une table. Il écrit une lettre. Sa main se dépêche, sa plume se crispe sur le papier.
Sa chouette attend sa lettre. Ses yeux sont embués. Cette lettre est une confession. Ce sera la dernière de sa vie. Dans une heure, il sera mort. Mais il n'a pas peur.
Il sait que ce sera rapide, il sait qu'il l'a mérité.
Du jour où il a décidé de s'éloigner de ce que l'on voulait qu'il soit, il savait qu'il en mourrait.
Parce qu'on n'échappe jamais à ce que l'on est, parce que chaque décision à ses conséquences, parce que le destin n'a pas grand-chose à dire et parce qu'on ne peut être un homme si l'on ne se révolte pas contre ce qui nous déplait. Il allait mourir.
Rien, il ne regrette rien. Sauf une chose : ne jamais lui avoir dit « je t'aime ». C'est pourquoi il écrit cette lettre. Pour qu'elle sache, pour que peut-être elle ne le déteste plus complètement.
Il n'attend rien d'elle, pas même qu'elle soit touchée. Il veut juste qu'elle sache, il veut juste mourir sans plus rien regretter.

Sa main tremble sur le papier. Son écriture est moins ferme que ce qu'il voudrait. Ce n'est jamais facile de trouver les mots, ce n'est jamais facile de savoir si l'autre comprendra.
Il veut que ce soit clair, il veut qu'elle ressente son c½ur à travers sa lettre.
Mais il n'a qu'une heure devant lui. Et ensuite, il mourra.
Il sait qu'il ne saura jamais ce qu'elle pensera de sa lettre. Il sait qu'il n'obtiendra jamais de réponse.
Mais il doit l'écrire. Il faut qu'elle sache.

Il trempe sa plume dans l'encrier, et couche les mots sur le papier. Il n'est pas sûr d'y mettre le ton. Il n'est pas sûr de choisir la bonne façon.
Mais il n'a qu'une heure, il n'a plus toute une vie.
Il se rend compte que cette heure-là avant sa mort, c'est avec elle qu'il la passera. En pensées, bien sûr. Mais c'est déjà mieux que rien du tout.
Il revoit son visage, il revoit son sourire. Et puis tout semble évident.
Il sait ce qu'il va écrire...

Sa plume s'approche du parchemin jauni. Et les mots viennent d'eux-mêmes.

Hermione,

Je ne t'ai jamais appelée par ton prénom, je ne t'ai même jamais dit un mot gentil.
Si tu froisses cette lettre avant de la lire, il y aura toujours des non-dits.
Je voudrais que tu saches que je regrette ce que j'ai fait.
Chaque insulte, chaque mauvais geste, mes regards mauvais.
Ce n'était pas moi, c'était ce que je devais être.
On n'a pas toujours la chance d'être ce que l'on voudrait paraître.
Depuis tout petit, on m'interdit d'aimer.
Depuis tout petit, c'est le Doloris qui m'a formé.
Interdit d'avoir de la peine, interdit d'éprouver la pitié.
Interdit de posséder des regrets, interdit de pleurer.
On m'a formé pour devenir Mangemort.
J'ai étudié la magie noire, les mauvais sorts.
On m'a dit d'avoir toujours la tête haute.
De mépriser Potter, Weasley et tout les autres.
Mais à aucun moment on m'a dit d'éviter ton regard.
Et ça je l'ai compris par le plus grand des hasard.
Quand mon regard a croisé le tien dans le couloir du train.
J'ai su que pour moi, il n'y aurait plus jamais rien.
Mon c½ur s'est emballé, et j'ai eu mal en l'entendant me supplier.
Il voulait que je le laisse libre, il voulait que je le dépose à tes pieds.
J'ai eu tort, je n'ai pas voulu l'écouter.
J'étais si orgueilleux, si fier, si mal éduqué.
Je l'ai forcé à te haïr, forcé à t'insulter.
Je l'ai forcé à te maudire, forcé à t'humilier.
Mais, oh Hermione, si tu savais,
Si tu savais combien il me maudissait.
Je n'avais pas le choix, je devais les cacher.
Tous ces sentiments que mon c½ur voulait te crier.
Si on l'avait appris, si mon père l'avait su,
Il m'aurait maudit, il t'aurait tuée.
J'aurais pu résister, j'aurais survécu.
Mais sans plus te voir, mon c½ur en aurait été brisé.
Alors j'ai menti, j'ai joué la comédie,
Je faisais tout pour être haï,
Tout pour te protéger.
Je mourais d'envie de t'embrasser,
Je crevais de ne pouvoir dans mes bras te serrer,
Mon c½ur se lamentait de ne pouvoir te parler,
Mon corps avait froid de ne pouvoir te réchauffer.
Je t'aimais Hermione, je t'aimais à en mourir,
Et je t'aime encore je sens mon c½ur frémir,
Te voir entre deux cours, t'épier du regard
Être jaloux de tes amis sans même le vouloir.
Eux, ils étaient près de toi, pouvaient te consoler.
Combien de fois ai-je souffert de te voir pleurer ?
Combien de fois ai-je fais couler tes larmes ?
Combien de fois ai-je voulu que l'on me tue d'un sort ?
A chaque mot « sang de bourbe » c'est un « je t'aime » que j'étouffais,
A chaque menace de mort, c'est l'envie de te prendre la main que je refoulais,
Oh Hermione, si tu savais, si tu savais combien je t'aimais.
Six ans d'insultes, six ans de mépris, six ans à te rendre la vie impossible.
Mais six ans aussi à laisser brûler mon c½ur d'un amour intangible.
J'aurais voulu que toi et moi existe, j'aurais voulu pouvoir dire « nous »,
J'aurais voulu crier, t'aimer comme un fou !
J'aurais aimé que l'on puisse toujours être ensemble,
J'aurais voulu qu'à chacun de tes baisers mon c½ur tremble,
Mais ce n'était qu'un rêve, je n'avais pas le choix,
Je n'avais pas le droit de prendre cette voie.
J'aurais voulu, j'aurais aimé, mais qu'importe maintenant ?
On ne peut revenir en arrière, il faut assumer ses actes d'antan.
Mais si je dois mourir, je veux que tu saches, Oh Hermione,
Qu'en fermant les yeux, c'est ton visage et ton sourire que j'emporte avec moi.
Je t'aimerai même au-delà de la mort...

Voilà Hermione, tu sais tout. Dans quelques minutes, je serai mort. Mais je n'ai pas peur. Tu t'en moques j'en suis sûr. Si je dois mourir c'est parce que pour la première fois de ma vie j'ai agi en homme.

Quelqu'un a dit un jour qu'un homme était défini par ses choix et non par ses actes. Il avait raison.

J'ai passé mon enfance à être bercé selon les principes mêmes de la magie noire. On m'a formé pour devenir un des serviteurs du seigneur des ténèbres. Mais jamais on ne m'a demandé si telle était ma volonté.

Je croyais que mon père était grand, qu'il était le meilleur. J'avais tort.
Avec lui, je n'ai jamais su ce qu'était l'amour d'un père pour son fils. La seul chose que j'ai apprise de lui c'est « marche dans mes pas, ne me fais jamais honte ou tu mourras ».
Alors, j'ai fait ce qu'il voulait.

Mais un jour, je t'ai rencontrée. Et tout a changé. Il m'a fallu du temps, mais j'ai compris que je t'aimais.
Petit a petit j'ai voulu m'éloigner de mon héritage.
J'ai échoué dans toutes mes missions de Mangemort. La dernière me fut fatale.

Je devais te tuer.

Je n'ai pas pu, j'ai supplié mon père de me donner une autre cible. Il a ri.
Comment pouvais-je te tuer Hermione ? Je t'aimais trop pour ça.
Mon c½ur aurait cessé de battre avant même que j'aie eu le temps de prononcer le sort fatal.
Remarque, j'aurais mieux aimé mourir de ta main. Cela aurait peut-être été plus facile. Mais je ne voulais pas que tu deviennes un assassin. Je n'ai jamais pu en être un. Tu ne pouvais en devenir une à cause de moi.

Alors j'ai fait mon choix. Il fallait que tout s'arrête.
J'ai refusé de te tuer. Je leur ai dit que je ferais tout pour te protéger.
Ils ont lu en moi mes sentiments pour toi.
Ils se sont sentis trahis de voir que moi je voulais les quitter.
Je n'aurai jamais la chance de le faire.
Je n'aurai jamais l'occasion de te dire tout ça en face. Je ne saurai jamais si tu en aurais ri. Une lettre, ça doit te sembler tellement lâche. J'aurais voulu faire mieux, mais le temps m'est compté.

Mon père va venir me tuer.

Adieu, Hermione. Adieu et à jamais.
J'emmène avec moi ton souvenir.
Le souvenir d'un coup de poing, qui m'a brûlé la peau parce que pour moi c'était la seule manière pour que tu me touches.

Le souvenir de ta voix, de ton sourire, de ton regard et de tous tes gestes.
Le souvenir de toi à tout jamais.
Je t'aime.

Drago

Il ne reste plus que quelques minutes avant la fin. Le jeune garçon plie sa lettre.
Son regard est mouillé de larmes si longtemps refoulées.
Plusieurs s'écrasent sur la lettre en faisant de petites tâches.
Cela n'a plus d'importance pour lui. Elle verra ces taches et saura combien mon c½ur est serré à l'idée de ne jamais la revoir. Voilà ce qu'il pense.

Sa main tremblante attache la lettre à la patte de la chouette. Il la caresse doucement et lui murmure quelques mots à l'oreille.
Soudain, il réfléchit.
Il enlève son collier en forme de serpent et l'attache à la lettre.

La chouette s'envole. Il est seul. Terriblement seul face à son destin.
Il va mourir pour elle. Il va mourir pour qu'elle puisse vivre encore un peu.
Il sourit. Il est heureux.

Soudain, la porte s'ouvre lentement. Une femme entre.

- Mère, dit-il tout doucement.
- Il est bientôt l'heure Drago, répond-t-elle sur le même ton.
Les yeux de sa mère sont humides. Elle ne pleure pas. Elle n'a pas le droit. Il le sait. Mais elle a mal.

Son fils unique va mourir et elle ne peut rien contre ça.
Elle pourrait supplier. Mais elle mourrait avec lui. De cela, il ne saurait être question.
Il n'a pas sauvé la femme qu'il aime pour que sa mère meure avec lui.

- Je n'ai pas peur, lui dit-il.
- Je sais. Un Malfoy n'a jamais peur.
- A cet instant, mère, je ne suis plus un Malfoy. Je suis un homme libre. Un homme qui donne sa vie pour en sauver une autre. Je suis heureux, mère. Je suis tout ce qu'un Malfoy ne sera jamais !

A ces mots, sa mère sourit. Elle l'attire contre elle et le serre fort contre son c½ur.

- Je t'aime mon fils. Un jour, nous nous retrouverons.

Elle tourne les talons et s'enfuit en courant. Il est l'heure.
Des larmes mouillent son visage. Personne ne doit la voir ainsi.

Encore une fois la porte s'ouvre.
Son père entre.
Ils s'affrontent du regard. Pas un mot n'est dit.
Drago sait que son père essaye de le faire plier sous son regard. Mais il résiste.
Il mourra en le regardant droit dans les yeux. Il ne les baissera pas.
Il affronte la mort comme... comme... comme un Malfoy le ferait. Et cette pensée le fait sourire mentalement.
Non, décidemment, on n'échappe pas à ce que l'on est.

Son père lève sa baguette. Il lance quelques Doloris.
Drago tombe à terre. Il se tord de douleur, mais ne dit pas un mot.
Non, il refuse d'entrer dans le jeu de son père.
Endoloris, Endoloris, Endoloris et encore Endoloris.
Drago s'affaiblit à vue d'½il.
Il va mourir. Mais il le fera en homme.

Soudain son père s'approche, le relève.
Encore une fois ils sont yeux dans les yeux.
La fin approche. Drago le sait.
Son père murmure juste ces mots « j'ai honte de toi » !
Et Drago sourit. Lui il n'a pas honte. Son père lui fait pitié.

La baguette de son père se lève encore une fois... La fin arrive. Drago pense à Hermione.

Un dernier mot « Hermione je t'aime », un dernier regard à son père qui se moque de lui.

La baguette est prête. Le sort au bord des lèvres.

A des kilomètres de là, une jeune fille est réveillée par une chouette qui toque au carreau.
Elle se lève. Les deux garçons qui dorment dans le lit voisin ainsi que Ginny se réveillent aussi.

Hermione se lève. Ouvre la fenêtre.
La lettre est pour elle. Qui peut lui écrire ?
Elle l'ouvre. Un collier tombe. Elle n'y prête pas attention.

Son regard s'arrête sur la signature.
« Malfoy » murmure-t-elle.
Elle veut froisser la lettre, la jeter.
Ses yeux sont attirés par des petites tâches sombres.
« On dirait... des larmes ? » Elle en est toute étonnée.

Avant que quiconque ne pose la moindre question, elle sort de la chambre.

Elle s'assoie par terre, la lettre entre les mains.
Elle ne sait si elle a envie de la lire.
Mais au fond d'elle, une petite voix lui souffle : « Lis-la, lis-la ».

Elle déplie la lettre. Elle commence à lire.
« Hermione », elle s'arrête. Son c½ur se serre. C'est la première fois qu'il l'appelle comme ça.
Un doute lui vient. Elle a soudainement peur de cette lettre.

Sa respiration est rapide. Son c½ur s'accélère.
Elle doit la lire.
Elle remarque l'écriture tremblante. Sa peur augmente.

Elle respire un coup, deux coups ; il faut se lancer.
Elle reprend la lecture. Elle jure de ne plus s'arrêter avant la fin.
Elle lit. Elle lit à s'en faire mal aux yeux. Elle lit en sentant des larmes couler sur son visage.
Elle lit en sentant en elle une douleur indéfinissable.
Elle lit en ressentant l'amour de Drago.

La lettre est finie. Hermione pleure.
Elle ne sait pas pourquoi, mais elle pleure.
Elle se dit qu'il est mort. Elle se dit qu'elle devrait en être heureuse.
Mais non. En cet instant, elle n'a plus de haine pour lui. Elle n'a pas de pitié, elle n'a plus de colère.
Elle a tout compris. Mais il est trop tard.
Alors elle pleure en mêlant ses larmes à celles de Drago sur la lettre.
Elle pleure parce que la vie est injuste. Elle pleure parce qu'elle ne pourra jamais lui dire qu'elle ne le détestait pas. Elle pleure parce qu'elle ne pourra jamais lui dire que si il n'avait pas tout fait pour dresser des barrières entre eux, les choses auraient été différentes. Elle pleure parce qu'elle a mal, elle pleure parce qu'elle ressent une sorte de rage l'envahir.

Elle soupire, elle se relève.
Elle entre dans la chambre, les yeux rougis de larmes.
Les autres la regardent. Elle s'en moque. Elle ne dira rien, pas maintenant.

Par terre, elle aperçoit le collier.
Surprise, elle le ramasse.
Elle le reconnaît. C'est celui de Drago. L'emblème des Serpentard. Il ne le quittait jamais.

Ses yeux se mouillent encore de larmes.
Elle sert le collier dans sa main.

Elle sent une vague de fureur l'envahir.

Elle froisse la lettre.

Pourquoi ? Pourquoi lui a-t-il écrit ?

Elle lui en veut.

En regardant le collier, sa colère revient. Ses pensées se bousculent.

Tu n'avais pas le droit Malfoy, Tu n'avait pas le droit de me faire sa à moi !

Comment as-tu osé m'écrire cette lettre après tout ce que tu m'as fait subir ? Comment peux tu me dire que tu m'aime ?

Comment peux tu écrire sa et puis me laisser comme sa ?

Tu n'as pas changer, toujours aussi ignoble ! Toujours aussi égoïste.

Tu vas mourir ? Et alors ? Cela te donnait il le droit de soulager ton c½ur ?

As-tu pensée à ce que, moi, j'allais ressentir en lisant sa ?

Oui j'ai de la peine pour toi.

Personne ne devrais avoir à mourir par amour et surtout pas de la main de son père.

J'ai de la peine mais aussi de la rancoeur. Ta lettre me paraît si....lâche.

Pourquoi ? Mais parce que tu ne pourras jamais t'en justifier !

Tu m'écris « je t'aime » mais aurais tu su me le dire en face ? Aurais tu pus murmurer ces mots en me regardant dans les yeux ?

Non, jamais bien sur. Tu écris cette lettre pour toi. Tu écris cette lettre avec tout l'égoïsme dont peut faire preuve un serpentard.

Je te maudis Malfoy. Je te maudis pour venir me pourrir la vie jusque dans ta mort.

Le collier dans sa main lui brûle la peau.

Elle est furieuse. Elle a mal sans comprendre pourquoi.

Elle a mal au plus profond de son âme, au plus profond de son c½ur.

Des souvenirs affluent dans sa mémoire.

Le souvenir d'un rire mesquin, le souvenir de tant de paroles durs et méchantes.

Le souvenir de deux yeux gris si froid, le souvenir d'un rire.

Et aussi le souvenir d'une nuit dans la forêt interdite, de Ron qui crache des limaces pour avoir voulu te jeter un sort.

Des souvenirs, encore et encore. Mais surtout celui d'un coup de poing. Un cou de poing qui m'avait soulagé, un cou de poing que tu n'as jamais oublié.

Hermione souris faiblement à ces souvenirs. Et puis soudain une autre pensée vient lui brûler la mémoire. Celle d'un souhait qu'elle regrette déjà.

Elle s'en veut d'avoir un jour souhaiter la mort de Drago. Elle s'en veut parce qu'à présent son souhait se réalise.

Son ennemi est mort.

Mais elle n'en éprouve aucune victoire.

Les larmes ruissèlent sur son visage. Les autres lui parlent. Elle s'en moque, elle ne les entend pas.

Sa main desserre le collier.

Que doit elle faire ?

« Qu'attends tu de moi Malfoy ? »Murmure t'elle

La réponse s'impose à elle.

Il ne demande rien.

Peut être juste le pardon.

Elle essuie rageusement ses larmes.

Pardonner ? Non, elle ne le peut pas.

Malfoy va mourir. Et il le fera sans être pardonné.

Il le fera avec se sentiment de haine qu'elle éprouve pour lui.

Non plus la haine de ce qu'il lui a fait. Mais la haine de cette lettre, la haine de son dernier geste de vivant.

Il mourra avec sa ranc½ur.

Il mourra avec sa douleur. Cette douleur sans nom, cette douleur qui l'étouffe.

Elle regarde encore une fois le collier. Même un ennemi a le droit à un dernier adieu. Même Drago Malfoy a le droit à une pensée, à une prière.

Elle porte le bijou à ses lèvres et murmure tout bas « Adieu Drago mais pas à jamais. Un jour, nous nous reverrons. Un jour, j'exigerai des explications
Adieu, je garderai toujours le souvenir de mon vieil ennemi. »

Elle se dirige vers sa table de nuit, prend une boite et y dépose le collier.
Elle sait déjà que ce collier ne la quittera plus jamais.

Elle sait aussi qu'elle n'en parlera à personne. Pas même à ces amis.

Le jeune garçon regarde son père une dernière fois.
A des kilomètres, Hermione embrasse son collier.
Il ne le sait pas. Il ne le saura jamais.

Lucius prononce deux mots « Avada Kedavra ». Une lueur verte, un froid glacial et puis le silence.

Drago s'effondre alors même qu'Hermione prononçait ces mots « Je garderai ton souvenir ».

Le collier s'illumine dans la boite de la jeune fille. Hermione sait.
Drago vient de mourir.
Elle pleure et le collier brille encore plus.
Et soudain elle comprend.
Ce collier est plus qu'un emblème.
C'est une partie du c½ur de Drago qui y demeurera enfermée à jamais.
Il sera toujours là, avec elle. Il lui donnera sa force, il lui donnera sa volonté. Elle sait que maintenant, elle ne sera plus jamais seule. Dans la vie comme dans la mort, il restera près d'elle.

Elle ne veut pas de cette réalité. Elle ne veut pas de cette présence. Elle le déteste pour ce cadeau, elle le déteste pour être mort. Elle le déteste pour ses « je t'aime », elle le déteste, elle le déteste. Et les larmes se joignent à son désespoir.

Elle voudrait prendre ce collier. Elle voudrait avoir la force de le jeter.

Elle voudrait ne jamais avoir lu cette lettre.

Elle voudrait qu'il ne l'ait jamais écrite.

Elle voudrait, elle voudrait.....Elle ne sais même plus ce qu'elle voudrait.

Que tout soit comme avant, être toujours à Poudlard, protéger ses amis et puis aussi qu'il soit toujours là.

Malgré sa haine de lui, malgré son dégoût de ce qu'il était, elle voudrait qu'il ne soit pas mort.

Il est mort en pensant à elle.
Il est mort, quant elle pensait à lui.
Il est mort sans rien regretter.
Elle sait qu'il est mort pour elle.
Il sait qu'elle le déteste.
Elle sait qu'elle ne l'oubliera jamais.

Et tous les deux savent aujourd'hui qu'il ne faut jamais attendre pour dire « je t'aime ». Car la mort s'avance sans bruit en laissant derrière elle des remords pour des non-dits.

Elle n'aimait pas cette vie.
Il n'aimait pas l'idée de la mort.
Mais aujourd'hui, elle vivra avec le souvenir de lui.
Et lui, il a donné sa vie pour elle.

Et dans le silence de la nuit, le vent se lève doucement. Un murmure, le son d'un bruit Hermione écoute tranquillement.

Le vent frémit, le vent gémit et apporte avec lui un souvenir.

Le son d'un rire, le murmure d'une voix celle de Drago. Hermione le sais.

Le silence retombe, Hermione défroisse sa lettre.

Elle la range à coté collier.

Mais sur la lettre les larmes se sont entrelacées en formant un c½ur qui semble saigner.

Il faudra du temps, il faudra de la patience.

Il faudra du courage, il faudra de la volonté.

Mais Hermione à tout cela. C'est une Griffondore.

Longtemps, longtemps, elle gardera la boite fermer.

Elle pensera à cette lettre sans jamais la regarder.

Elle pensera à Drago, en voulant fuir ses pensées.

Et puis un jour, elle saura qu'il est grand temps.

Elle saura pourquoi son c½ur a eu si mal.

Elle saura pourquoi elle n'a jamais oublié.

Mais il faudra beaucoup de temps.

Beaucoup de temps pour dire simplement

« Drago, je t'ai pardonné »

Et combien de temps encore pour accepter l'absence ?

Combien de temps pour accepter qu'il ne reviendra pas ?

La fin de la guerre n'y change rien.

Drago est tombé. Drago est oublié.

Oublié de tous, oublié ou tout simplement ignorer.

Personne n'en parlera, personne ne l'évoquera.

Il est un de ces mort dont le nom fait mal quant on le prononce.

Il est un mort parmi les autres. Il est un mort dont on ne veut pas se souvenir.

Et pourtant, malgré les années, une jeune fille se souvient.

Elle se souvient de tout quant les autres ne se souviennent de rien.

Elle se souvient de lui, elle se souvient de se qu'il était, de ce qu'il aurait voulu être.

Ces souvenirs son pour elle un signe. Le signe qu'il est temps d'accepter.

Le signe que même si elle n'oubliera jamais, il faut tourner la page.

Alors, par un soir d'été, Hermione se glisse dehors en silence.

Dans sa main, une boite. Dans ses yeux, une lueur.

Hermione s'avance tranquillement, et s'assoie sous les étoiles.

De la boite, elle sort un collier.

Il brille toujours de la même lueur.

Elle le regarde, le sert dans sa main.

Elle sort une lettre. La relis tout doucement.

Des larmes coulent, comme la première fois.

Mais avec le temps elle a compris. Avec le temps elle à accepter.

Elle a compris la raison de sa douleur.

Elle sait pourquoi l'absence lui fait si mal.

Elle a compris pourquoi son c½ur a voulu exploser,

Pourquoi son âme l'a brûlé.

Elle a compris, mais ce ne fut pas facile à admettre.

Mais à présent, elle est prête.

Son regard se porte vers les étoiles,

Sa main se resserre sur le collier.

Sa voix s'élève à travers ses larmes et dans un cri elle prononce ces mots :

« Drago, je t'aimais »

En ouvrant sa main, elle sourie.

Le collier vient de ce diviser en deux.

A présent il brille de deux couleurs :

Vert et Rouge.

Griffondore et Serpentar.

Hermione et Drago.

Deux morceaux de c½urs qui se sont unis.

Deux morceaux de c½ur qui n'oublieront jamais à quel point c'est parfois dur d'aimer.

source:ici

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 12:22

Jure moi

Jure moi
Mione, ma douce, ma tendre, Ma Mione,

Je t'écris encore et toujours, tu penseras sûrement que je me plains dans chacune de mes lettres mais que faire d'autre alors que tu m'as laissé seul, seul face à ce monde que je détestais tant et que toi, Ô oui il n'y avait que toi pour faire une chose pareil, toi tu m'as fait aimer ce monde et m'as donné l'envie d'y vivre.

Non ! Tous cela n'est pas vrai ! Je n'ai jamais aimé e monde et je n'ai jamais eu envie d'y vivre.

Tu savais, ton c½ur sait et bientôt le monde entier saura que c'est toi que j'aimais et que c'est pour toi que je vivais.

Pourquoi je parle au passé, je ne le sais pas, je t'aime et je t'aimerai, non pas toute ma vie mais pour au moins toute l'éternité.

Parce que qu'est-ce qu'une vie ? Ce n'est rien du tout, du moins ce n'est rien pour moi car tu n'es plus là pour redonner à toutes ces choses, leurs couleurs, leurs odeurs et que sais-je encore.

Ce semblant de vie je ne l'aurais plus depuis longtemps si tu ne m'avais pas fait faire cette promesse idiote .... Promesse de vivre pour deux alors que je ne suis rien sans toi.

J'aurais préféré mourir seul pour que nous puissions vivre ensemble dans ce lieu bénis où tu demeures depuis ce jour que je ne cesse de maudire

Tu vois je ne vis plus, je survis.

Vois-tu, au dehors de mes fenêtres, il pleut, le vent souffle et les feuilles volent. Mais bien sure que « tu vois » ! Tu fais même beaucoup mieux « tu sais» !

Sais-tu donc que j'aime me laisser aller à penser, que cette pluie et ses fines gouttelettes sont tes larmes coulant sur mon torse, que ce vent est ton souffle chaud dans mon cou et que ses feuilles ne sont autres que les magnifiques jupons de toutes ses robes que tu portaient et qui virevoltaient quand au creux de mes bras tu dansait .... Que nous dansions en ne pensant à rien d'autre qu'à nous aimer.

Merlin ce que nous aimions l'automne, s'embrasser sous la pluie, s'enlacer sous le vent, s'aimer dans un tourbillon de feuilles.

Aujourd'hui l'automne n'est plus qu'une succession d'heures, de jours, de mois ... De mois où je me répète sans cesse que sans cette promesse, je serais prés de toi.

Pourquoi, pourquoi as-tu fais ça ? Pourquoi toi et ton foutu courage de Griffondor avez-vous voulu me sauver ?

Sauver, c'est un bien grand mot.

J'aurais préféré cette mort là que celle vers laquelle tu m'as envoyé, bien sur que c'était involontaire mais tu m'y envoies tout de même.

Car oui tu m'as fait juré après être tombée au milieu de tous ces autres corps .... Juré que si je t'aimais, je devrais vivre pour deux.

Je n'ai jamais rien pus te refuser mais crois-moi, je regrette de ne pas m'être montré plus fort ce jour là et d'avoir consenties à deux malheureux mots : « Jure-moi ».

En voulant me protéger, en te plaçant entre mon père et moi, tu n'as fait que m'envoyer vers une autre mort ... une mort d'autant plus cruelle que c'est d'amour que je vais mourir.

Triste ironie du sort, non ?

« Jure-moi », j'entends encore ces mots résonnés dans ma tête, si tu savais toutes les choses que j'aurais pu te jurer et de plus belles :

Jurer de te protéger, jurer de t'épouser, jurer de te faire les plus beaux enfants du monde, jurer de t'aimer à tout jamais, jurer de ne jurer que par toi simplement.

Mais non, il a fallut que je te jure de continuer à vivre sans toi, ma raison d'être.

Mione, ma bien aimée, mon amour, mon c½ur, mon âme, je t'en pris crois-moi, j'essaye de faire ce que tu as voulu mais la mort s'empare de moi.

Je ne mange plus, je ne dors plus, je ne sors plus, je ne vis plus.

Je déteste la vie autant que je t'aime, c'est te dire à quel point je la hais.

Par Merlin ce que ton Dieu a du être heureux, ce triste jour où nous avons du nous séparer, son plus bel ange était enfin venu le rejoindre.

Mais à quel conditions aussi ?

Il t'a fallut laisser sur terre ce pauvre diable que je suis, ton ange déchu comme tu aimais m'appeler quand je me trouvais dans ce que tu nommais « mes tristes jours ».

Je me suis énervé bien des fois à l'entente de ce surnom : « mon ange déchu », mais aujourd'hui je donnerais n'importe quoi pour pouvoir te l'entendre dire.

Il y a bien des choses que je voudrais : « L'Homme ne se suffit pas », c'est bien ce que l'on dit ?!

Je voudrais que tu me parles, juste pour écouter ta voix.

Je voudrais sentir ton parfum lorsque je rentre chez nous.

Je voudrais t'entendre crier mon nom dans un dernier soupir de plaisir, juste avant de t'endormir tout contre moi.

Je voudrais me réveiller dans tes bras nus.

Je voudrais, je voudrais, je voudrais que tu sois là.

Je TE voudrais TOI.

Mais ce n'est plus possible, enfin tant que je serais sur Terre et toi au Ciel, je ne le sais que trop bien.

Cela fait un an, te rends tu compte ? Un an que tu me manques, un an que je regrette ma promesse, un an que je me déteste, un an que je voudrais mourir.

Je ne sais toujours pas pourquoi tu as voulu que je te fasse cette promesse mais je m'efforce tant bien que mal de la respecter.

Je ne sais si tu auras cette lettre, mais je nourris toujours cet espoir ... Espoir fou qu'un jour tu me répondes.

Adieu mon ange,

Je t'aime d'un amour éternel.

Ton ange déchu.

Drago

Ce jeune homme blond au visage parsemé de larmes comme toutes les fois où il écrivait à sa belle, plia ce parchemin et le cacheta.

Depuis un an, chaque jour que Merlin faisait il lui écrivait, histoire de penser à elle pendant ces moments là, c'est ce qu'il disait aux autres.

Mais Drago Malefoy n'avait pas besoin de lui écrire pour l'avoir dans ses pensées, non d'ailleurs elle y était tout le temps dans ses pensées et c'est bien ça qui le détruisait.

Le jour, quoi qu'il fasse, qu'il regarde, qu'il sente ou qu'il touche, cela lui faisait penser à Hermione.

Sa Hermione et sa peau douce comme le satin.

Sa Hermione et son regard emplis d'amour.

Sa Hermione et ses gestes rassurants.

Sa Hermione et ses cheveux volant au rythme du vent.

Sa Hermione et cette odeur de vanille enivrante qu'elle laissait toujours derrière elle.

Et la nuit .... Il détestait encore plus la nuit.

Il rêvait toujours de lui et sa Mione.

Eux dansant, eux faisant l'amour, eux se parlant, eux s'embrassant, eux s'enlaçant, eux se mariant, eux se regardant dans les yeux, eux jouant avec leurs enfants ....

C'était bien pire que la journée, ça paraissait tellement réel que lorsqu'il se réveillait et que toute la triste et horrible réalité lui retombait sur les épaules, il pleurait et pleurait encore pendant des heures.

Vous voyez ce qu'était devenue la vie de l'ancien petit prince des Serpentard, pathétique, c'est sûrement ce que vous penserez.

Mais non ça ne l'est pas le moins du monde, c'est Tragique.

Drago était passé d'une vie à l'autre en un rien de temps :

Il était passé du jeune adolescent insouciant qui aimait ennuyer le Griffondor au jeune adulte rêveur qui adorait l'aimer de cet amour en perpétuelle augmentation.

Mais devenu adulte, je vous parle des vrais adulte ceux qui sont conscient de la rigidité de la vie, chose qu'à vingt-quatre ans il n'aurait pas du être, donc devenu CET adulte après l'avoir perdu prématurément, il aimait l'aimer mais son amour était bien trop fort pour être décrit, nous dirons donc : il l'aimait à en mourir.

Après avoir passé, une bonne partie de sa journée à pleurer les rêves qu'il avait fait, il sortait, sa lettre dans les mains.

C'est à ces moments là .... Moments où il errait en bonne âme perdue qu'il était, que les couleurs, les odeurs, les textures, les bruits lui rappelait sa Mione.

Mais il ne pleurait plus, son chagrin était alors bien au-delà des larmes, qui ne sont que superficielles, c'était tout son c½ur qui se déchirait.

Il errait donc dans cette ville pendant des heures jusqu'à ce que son errance le mène exactement au même endroit que d'habitude c'est à dire : « le refuge d'Hermione » comme il l'appelait.

Lorsqu'il fut devant le petit portail noir, il s'arrêta et comme à chaque fois, il leva la tête vers le panneau où apparaissait le mot : « cimetière »

- Pourquoi un mot si noir, si triste pour nommer l'endroit où repose mon ange ? Pensa-t-il

Il s'avança vers le fond du cimetière.

Vous auriez pu remarquer si vous aviez été là, qu'isolée tout au fond entre deux petites rangés de haies, comme pour être préservée, se trouvait une tombe blanche comme la neige.

La stèle qui l'a surmontait était une parfaite imitation de ce que les anges ont de plus précieux : leurs ailles.

Au milieu, une photo s'agitait .... Photo d'un passé que Drago aimerait retrouvé.

Hermione lui envoyait des baisers en lui faisant son plus beau et tendre sourire, celui la même qu'elle lui avait fait avant de partir pour toujours.

Drago la regarda un instant et se mit à lui parler comme tous les jours.

Tu es belle mon amour et par Merlin ce que tu me manques. Je t'ai apporté des nouvelles fleurs, roses rouges et orchidées, tes préférées.

Il les déposa parmi toutes les autres.

Il y en avait de Ron et sa femme, d'Harry et Ginny, de Neville et Luna Londubat, de Mme Weasley et bien sur des parents d'Hermione.

Depuis qu'il s'était rangé du côté de Dmbledore en 7 éme année, qu'il sortait avec Hermione et qu'Harry avait vaincu le seigneur des ténèbres, Drago faisait parti intégrante du groupe et était même devenus avec le temps amis avec tout le monde.

Mais il avait fallu qu'après cela un groupe de mangemort en fuite dont faisait partis Lucius, vienne venger leurs maîtres.

Lucius ayant pris très à c½ur la trahison de son fils, avait voulu le détruire mais Hermione ne l'entendait pas ainsi et elle s'était jetée sur son « ange déchu » pour le protéger en y laissant sa propre vie.

Après avoir allonger Hermione sur le sol et avoir écouter son dernier v½ux, Drago était entré dans une telle rage qu'il avait tué son père malgré s'être promis quelque années auparavant de combattre mais de ne jamais tuer.

Drago était désormais à genoux devant la dernière demeure, de celle qu'il aurait aimé appeler « ma femme » et il continuait à lui parler :

J'espère que tu me vois en ce moment et que tu m'aideras à venir te rejoindre car je ne sers à rien ici, tu le vois bien. MAIS BON SENS REGARDE JE SUIS DEVENUS CE QUE J'AI TOUJOURS DETESTE, UN HOMME MISERABLE.

Drago, tu n'es pas misérable, tu es malheureux ... Répondit une voix d'homme.

Harry tenant toujours la main de Ginny s'approcha de Drago.

Ah ! Le couple Potter, vous n'arrivez pas au bon moment, lança le Serpentard sur un ton se voulant désinvolte mais qui n'aurait jamais réussis a convaincre qui que se soit.

Harry lâcha la main de sa femme et dans une étreinte amicale et rassurante, il pris Drago dans ses bras.

Aller ! mon vieux ne nous lâche pas, on y arrivera tous ensemble.

Non, Harry tu sais très bien que sans elle je ne peux plus continuer, je ne peux plus me battre, ça ne sert à rien.

Drago, tu peux, tu m'entends tu peux.

Après un moment passer avec Harry et Ginny à se recueillir sur la tombe de cette amie tant regrettée, ils commencèrent à partir quand Drago se rendit compte qu'il tenait toujours sa lettre.

Attendez-moi, j'ai oublié quelque chose.

Il repartit vers sa Hermione, il embrassa sa lettre et la déposa dans un petit compartiment qu'il avait prévu spécialement pour ça et où une fois mise, vous ne pouvez pas reprendre votre lettre. Mais il n'aurait jamais imaginer ne serais ce qu'une seconde ce qui se passait réellement chaque fois qu'il y déposait sa lettre.

Après avoir embrasser une dernière fois la photos de son amour, il partis rejoindre Ginny et Harry.

Mon vieux, tu ne peux pas imaginer se que j'aurais aimer qu'avec Hermione, ils nous arrivent la même chose qu'à vous deux, dit-il en regardant avec envie et tristesse le ventre aujourd'hui bien arrondis de Ginny.

Je ne sais pas quoi te répondre Drago.

C'est qu'il n'y a rien à répondre, je n'aurais jamais cette chance. J'espère seulement que vous ferrez de lui le petit être le plus heureux du monde.

Et bien tu verras ça par toi-même, et si tu trouves quelque chose à redire nous t'écouterons, essaya de plaisanter Ginny.

Peut-être que je verrais ça ou peut-être pas, répondit Drago une touche de mélancolie dans la voix.

Hermione de son perchoir, cet endroit merveilleux qu'est le paradis, regardait ses amis partir, parler, respirer et vivre tout simplement. Elle tenait tout contre sa poitrine un parchemin.

Oh ! Mon amour, moi aussi je t'aime et je t'aimerai toujours c'est pour ça que je t'ai fait promettre de vivre, parce qu'aimer c'est savoir attendre et moi je ne ferai plus que ça t'attendre, je t'attendrai toujours. Je t'aime mon ange déchus.

Cela faisait un an et demi qu'elle était assise sur son nuage en attendant de pouvoir le partager avec celui qu'elle aimait et enfin en ce jour bénis d'avril il vint la rejoindre au royaume bénis des anges.

Depuis ce jour et pour toujours lorsque vous entrez dans ce monde pour ne plus jamais en sortir, il n'y a pas un ange qui ne sache vous raconter l'histoire de Drago et Hermione : elle est morte pour qu'il vive, il est mort pour pouvoir revivre.

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# Posté le samedi 11 novembre 2006 13:05